Bienvenue - Welcome - Wilkommen - Benvenuto - Bienvenida - Youkoso (( Moi je dis vive les traducteurs xD ))

Bienvenue - Welcome - Wilkommen - Benvenuto - Bienvenida - Youkoso (( Moi je dis vive les traducteurs xD ))
Salut les gens !!

Bon, pour commencer, bienvenue sur mon blog (( Ca, si vous l'avez pas compris, vous le comprendrez plus xD)). Non, je ne vais pas blablater sur ma vie pendant des heures tout simplement parce qu'elle n'a rien d'interressant. Sur ce blog, vous trouverez mes one-shot mais pas que. Je m'explique. Je viens tout juste de me lancer dans les os, je suis une grande habituée des fanfictions et j'avais envie de vous la faire partager maisje me suis dit, c'est bête de créer un blog juste pour une os. Je compte bien en écrire d'autres mais pour le moment, j'en ai qu'une. C'es là qu j'ai eu l'illumination (( Profitez-en ca ne m'arrive pas sovent xD)). Je me suis dit, je ne suis probablement pas la seule dans ce cas donc je vais créer un blog pour mes os oui mai aussi pour celles de autres. J'ai crée une adresse msn pour que se soit plus simple. Vous avez une os et pas l'envie de créer un blog juste pour ca? Vous êtes au bon endroit. Comment me faire parvenir vos écrits? Rien de plus simple, vous entrez mon adresse dans vos contacts pour qu'on en parle ou vous me l'envoyez par mail en me disant ce que vous avez à dire et en joignant votre os. Dans les articles vous trouverez:

- La os (( Logique -_-'' )).
- Un lien vers le blog de l'auteur.
- Un mot de la part de l'auteur.
- La note attribuée par les lecteurs.
- Mon avis perso à moi xD.

Heum, bon tout ca n'est pas très clair mais si vous avez des questions, n'hésitez pas, je me ferais un plaisir d'y répondre.

BiSoUs ♥

Jen__

# Posté le mercredi 16 juillet 2008 07:33

Préviendation:

Pour être prévenu de la publication des Os, il vous suffit de laisser un commantaire sur cet article et le tour est joué =)

# Posté le mercredi 16 juillet 2008 11:11

#1

#1
Je la connais depuis toujours et ca fait aussi longtemps que je la trouve particulièrement belle. Ses longs cheveux blonds frisés, ses yeux bleus si profonds et expressifs, ses lèvres roses et douces. Oui, on peut dire que Camille est une belle fille, je dirais même mieux, un vrai canon. Mais ce soir, elle est encore plus belle. La robe noire à fine bretelle qu'elle porte lui donne un air affreusement sexy. Elle a lissé ses cheveux habituellement frisés tout comme ceux de Mäx, son cousin et mon meilleur ami. Moi, c'est Johannes Halbig, plus connu en tant que Jo, grand frère de Fab et guitariste/chanteur des Killerpilze. Je connais Camille depuis toujours, nous avons seulement trois mois d'écart. Petits, elle traînait toujours avec Mäx et moi. Elle est devenue ma meilleure amie. En fait, je dirais plus qu'une meilleure amie, une confidente, une conseillère... Je ne peux pas me passer d'elle. Il ne se passe pas un jour sans que j'entende le son de sa voix. Elle a le don de me rassurer quand je doute, de me réconforter quand je ne vais pas bien et de me calmer quand je m'énèrve. Elle partage mes joies comme mes peines. Lorsque nous avons signé, c'est à elle que je l'ai dit en premier, pas à ma petite amie du moment, à elle. D'ailleurs, quand cette petite amie m'a quitté, c'est à elle que je l'ai dit en premier, c'est elle qui m'a remonter le moral, elle arrive toujours à me faire rire, quelque soit la situation. En fait, rien que un sourire de sa place et inévitablement, je souris. J'aime son sourire et son rire. Je l'aime elle mais pas de la façon dont vous le pensez, je ne suis pas amoureux d'elle. Je l'aime oui mais pas comme ca. Je tiens beaucoup trop à elle et à notre belle histoire d'amitié pour tenter d'aller plus loin. Nous sommes tous les deux d'accord sur ce point. Ce que nous possédons est tellement pluys fort et nous apporte tellement plus que l'amour qu'éprouvent deux amants. Je détache mes yeux de son corps qui ondule debout sur une table et mon regard se pose sur Mäx. Ce dernier est désespéré, ca fait plusieurs longues minutes qu'il crit à Camille de descendre de cette table où elle est monté pour se donner en spectacle et d'arrêter de boire mais rien à faire. Sa cousine continue de se déhancher portant de temps à autres une bouteille de vodka à sa bouche. Mäx tente une dernière fois de la raisonner puis finit par abandonner. Il lève les yeux au ciel et se dirige vers moi.

_ Elle est pas sortable. Se plaigna-t-il.
_ Elle a besoin d'oublier. Lui rappelais-je.
_ Ah oui et l'alcool est la meilleure solution pour ca?
_ C'est la seule qu'elle ait trouvé. Laisses la, ce n'est jamais qu'une bonne cuite, elle se réveillera demain avec une énorme gueule de bois et un mal de tête horrible et elle comprendra son erreur. J'ai fait ca avec Fabi, cet idiot ne pensait pas me voir à la fête d'anniversaire de Lisa et il en a profiter. Seulement j'y étais et...
_ Jo, on parle de Camille là pas de ton petit frère.
_ Oui désolé.
_ Vas-y, toi elle t'écoutera. T'as toujours eu plus d'autorité sur elle que moi.
_ Tu veux pas la laisser tranquille?
_ Jo, je m'inquiète vraiment, elle n'a jamais bu une goutte d'alcool de toute sa vie et là elle s'enfile une bouteille de vodka presque entière. Ca va mal finir.
_ Ok, je vais la faire descendre de là ta cousine moi.
_ Merci. Dit-il un pointe de soulagement dans la voix.
_ Derien.

Je tourna les talons et me dirigea vers la table où Camille se trouvait. Un garçon l'avait rejoint et la collait un peu trop ce qui me poussa à intervenir immédiatement. Adieu jolie brune qui me fesait de l'oeil. En même temps, pour ma petite Camille, je suis prêt à tout. Je me faufilla dans la foule de gros pervers qui la regardaient les yeux grand ouverts et la langue touchant presque le sol. Je me retrouva écraser contre la table. Je l'appella.

_ Camille!!!!
_ Hééééé!! Jooooo!! Tu viens?
_ Non, toi tu viens. Aller. Lui dis-je en tendant ma main.
_ Non, je veux continuer à danser.
_ Cam' s'il te plait viens. Ordonais-je en lui saisissant le poignet.
_ Hé!! Elle t'as dit qu'elle voulait danser alors laisses la danser. Interveint un homme en me prennant par l'épaule.
_ Camille tu descends de la tout de suite sinon, c'est moi qui viens et tu vas le regretter. M'énervais-je ignorant la remarque du pauvre obsédé qui m'avait adréssé la parole.
_ Mais Jooooo. Fou, d'accord.

Elle avait vu dans mes yeux que je n'abandonnerais pas contrairement à Mäx et que j'étais prêt à monter sur cette table pour l'en faire descendre. Elle se posta devant moi, tennant toujours sa bouteille à la main. Je commenca à lui faire la morale. Elle ne m'écoutait pas, elle était beaucoup trop occupée à essayer de faire tomber la dernière goutte de Vodka qui se trouvait encore dans la bouteille dans sa bouche. Lorsqu'elle y parveint, elle me regarda.

_ Oh, il y'en a plus. Encore!!! Je reviens attends moi là mon petit Jo. Dit-elle en tirant sur mes joues comme une grand mère le fait à son petit fils.

Elle ne me laissa pas le temps de répondre et tourna les talons. Seulement, à cause de la quantité d'alcool qu'elle avait absorbé, elle ne marcha pas droit et percuta un gars. Elle s'excusa puis se retourna vers moi.

_ Oups. C'est les chaussures, j'ai jamais su marcher avec des talons. M'expliqua-t-elle.
_ Camille, c'est pas les talons, t'es complètement ivre, tu viens, je te ramène. Lui dis-je en lui prenant le poignet.

Elle tira fermement sur son poignet ce qui me fit lâcher prise.

_ Nooooon!! Je veux rester ici et faire la fête. S'énerva-t-elle.
_ Je ne te demande pas ton avis! Tu te tais et tu me suis. M'énervais-je à mon tour.
_ Hé! Tu lui parle mieux. Elle t'as dit qu'elle voulait rester. Interveint le gars dans lequel Camille était rentré.
_ Toi mêle toi de tes affaires!!
_ Je me mêle de ce que je veux! Et puis sois pas si mauvais joueur Johannes, elle veut pas coucher avec toi mais avec moi!
_ Et qu'est-ce qui te fais croire qu'elle veut couher avec toi?
_ Elle m'a allumé toute la soirée. Cette petite pute va....

Il n'eut pas le temps de finir sa phrase, je lui sauta dessus et lui mis mon poing dans la figure. C'est ainsi qu'une bagarre éclata. J'entendais Camille me crier d'arrêter mais la haine que j'avais envers ce type était trop forte pour que je le laisse s'en tirer comme ca. Soudain, je sentis deux bras me saissir et me relever, je me retourna et fis face à Mäx.

_ Donne moi les clefs de la voiture, je la ramène. Lui dis-je simplement.
_ Et moi je rentre comment? Me demanda-t-il.
_ Je suis sur que tu trouveras. Donne moi ces putains de clefs Mäx!!

Il s'executa et me donner les clefs.

_ Camille viens. Lui ordonnais-je
.

Elle ne dit rien et se contenta de me suivre. Le trajet fut horriblement silencieux. Etais-je allé trop loin? Probablement mais ce connard avait osé la traîter de pute, je ne connais aucune fille aussi respectable, innocente et pure que Camille. De temps à autres, je quittais quelques secondes la route des yeux pour la regarder. Elle fuyait mon regard. Jamais elle n'avait fui mon regard. On arriva devant sa maison, je posa mon regard sur elle. Elle dormait. Je décida donc de ne pas la réveiller. Je la prit dans mes bras et grâce à la cles cachée sous le pot de fleur, j'entra chez elle. Je la déposa sur son lit. Je retira ses chaussures, elle bougea puis se reveilla.

_ Jo... Murmura-t-elle.
_ Je suis là. Lui dis-je en m'asseyant au coin de son lit et en replacant une mèche de ses cheveux derrière son oreille.
_ Je t'aime.
_ T'as trop bu, tu ferais mieux de te reposer.
_ Non, je suis serieuse, je t'ai toujours aimé.
_ Camille...
_ Je sais, on a dit qu'on serait juste amis mais je voulais que tu le saches.

J'avoue, je ne savait plus quoi faire. Maintenant que je sais ca, comment pourrais-je faire les nombreux gestes tendres dont nous avons l'habitude sans avoir peur qu'elle se fasse de fausses idées?? Le lit bougea me sortant de mes pensées, Camille se dirigeait vers la porte.

_ Tu vas où? Lui demandais-je.
_ Je reviens bouge pas.

Je lui obéit. Quelques minutes plus tard, elle reveint un coton à la main. Elle l'approcha de mon visage.

_ Une minute, y'a quoi là dessus? Lui demandais-je en stoppant sa main avant qu'elle n'atteigne mon visage.
_ Du simple désinfectant. La plaie que t'as au front est pas belle à voir.
_ Ah...
_ Jo?
_ Oui?
_ Merci.
_ De rien.
_ Non, vraiement merci d'avoir prit ma défence et de m'avoir évité de me ridiculiser encore plus.
_ C'est normal.
_ Maintenant arrête de bouger. Dit elle en prenant mon visage entre ses mains.

Elle posa son bout de coton sur ma plaie, je grimaca. C'est que ca pique son truc!! A la vue de ma tête, elle se mit à rire. J'aime son rire. Elle se penche tout en me regardant droit dans les yeux et approche son visage du mien. J'ai le coeur qui bat de plus en plus vite, des milliers de papillon dans le ventre et les mains moites. Alors qu'elle n'est plus qu'à quelques centimètre de mon visage, ses lèvres se dirigent vers mon front et elle souffle légèrement dessus. Non mais tu coyais quoi pauvre imbécile?! Qu'elle allait t'embrasser? Je te rappelle que c'est toi qui lui a dit que tu voulais seulement être ami avec elle quand elle t'a dit qu'elle t'aimait... Génial, voilà que je me parle à moi même maintenant, c'est grave docteur? J'avoue, je suis pomé. J'avais envie qu'elle m'embrasse. Son visage si près du mien... Ca m'a provoqué une étrange sensation, agréable et désagréable à la fois... Pourquoi est-ce que je suis aussi mal à l'aise en sa présence? Pourquoi ces putains de papillons qui se baladent dans mon ventre se reproduisent aussi vite? Pourquoi est-ce que je tremble? Pourquoi est-ce que je n'arrive plus à la regarder dans les yeux depuis que je me suis avoué que j'aurait bien aimé qu'elle pose ses lèvres sur les miennes? Pourquoi? Pourquoi? Pourquoi? Pourquoi elle me regarde comme ca? Et pourquoi elle sourit aussi bêtement? Et pourquoi tous ces pourquoi?

_ Quoi? Finis-je par demander.
_ Tu t'es battu pour moi. Dit-elle avec son sourire débile toujours accroché aux lèvres.

Ses lèvres.... Non mais qu'est-ce qu'il me prends? Je divague complètement moi.

_ Et alors?
_ Tu t'es battu. Toi, Johannes Halbig qui dit tout le temps que la violence n'est pas une solution.
_ J'allais pas laisser ce crétin insulter ma meilleure amie.
_ Merci.
_ Je t'en pris.

A nouveau un silence de plomb envahit la pièce, j'arrive pas à détacher mon regard d'elle. Camille a son regard plongé dans le verre d'eau où fond une aspirine qu'elle a prit dans la salle de bain. La cachet a finit de fondre, elle porte le verre à ses lèvres et en boit le contenue. Elle grimace, je souris. Elle deteste les aspirines, elle doit vraiment être mal pour en prendre une. Elle pose le verre sur sa table de chevet et s'allonge sur son lit. Il est temps que je la laisse se reposer. Je me lève, elle se relève et se met à genoux. Je me dirige vers la porte mais elle m'interpelle.

_ Et mon bisou!

Je souris et fait demi tour. Je pose ma main droite sur sa joue et dépose un baiser sur sa joue. Je retire ma main et me recule du lit. Elle me saute dans les bras. Je la serre un peu plus contre moi et l'embrasse sur le front, sur le nez puis j'hésite, elle m'observe le regard interrogateur. Je pose ma main sur ma joue une nouvelle fois et approche mon visage du sien. Mon coeur s'accélere, ses papillons se multiplient. Mes lèvres finissent par entrer en contact avec les siennes. C'est un doux baiser superficiel que je lui donne, elle m'intimide. J'aime ce contact, je n'ai qu'une envie, recommencer alors que nos lèvres ne sont même pas encore séparée. Je me détache d'elle et fait un pas en arrière. Elle me regarde, son regard ne cille pas. Elle se mord la lèvre inferieur. Elle se lève du lit et s'approche de moi un magnifique sourire aux lèvres. Mes yeux sont plongés dans l'océan que forment les siens. Ils sont tellement bleus, tellement beau. Elle à seulement quelques pas à faire, quelques secondes et elle se retrouve dans mes bras. Ces seconde me semblent être des heures, une éternité. C'est plus fort que moi, Je fais un pas en avant et colle mes lèvres aux siennes. Je pose mes mains sur ses hanches ce qui la fit frissoner pendant qu'elle passe ses bras autour de mon cou. Ma langue passe sur ses lèvres, elle les entrouvre et nos muscles se rencontrent. Ils jouent, se cherchent et finissent par s'apprivoiser donnaant naissance à un baiser passioné. Je crois que mon coeur n'a jamais battu aussi fort, s'il continu il va bondir hors de ma poitrine. Aucun de nous d'eux n'en a envie mais ce baiser se termine. Je la regarde droit dans les yeux et remarque qu'elle a le même petit sourire débile que celui qui a fait apparition sur mes lèvres. Après quelques minutes passées à l'observer en silence, je me décide à partir.

_ Bon, heu... je vais y aller. Dis-je avant de déposer un rapide baiser sur ses lèvres et de tourner les talons.
_ Jo!
_ Oui?
_ Reste.
_ Camille... T'as trop bu et...
_ Non, pas pour ce que tu crois. Je veux juste qu'on s'allonge là et que tu me prennes dans tes bras.
_ D'accord. Dis-je en enlevant ma veste.

Elle me prit la main et m'attira vers son lit. J' m'y allongea contre le mur et Camille me rejoignit. Elle m'embrassa puis se calla entre mes bras. A ce moment là, les mots auraient été de trop, nous avions juste besoin de profiter de la présence l'un de l'autre. Elle finit par s'endormir, sa respiration était plus calme et plus régulière. Elle est vraiment belle et ce n'est pas à cause de sa robe noire ou de ses cheveux lissés. Non, c'est tout autre chose... Vous vous souvenez cette chose que je croyais être plus forte que l'amour et qui m'unissait à Camille? Et bien cette chose, c'est l'amour lui même. Il n'existe rien de plus fort au monde.

Je l'aime....

Elle est saoûle. Oui mais elle était sincère, je l'ai lu dans ses yeux et ses yeux ne mentent jamais. Elle ne se souviendra probablement pas de grand chose demain mais je suis prêt à lui répéter que je l'aime tous les jours jusqu'à la fin de ma vie.

Je l'aime.


Mot de l'auteur (( Moi puisque c'est mon os ^^)): Voilà mon tout premier os. J'en suis pas très fière, histoire, vue, revue et re-revue.... Normalement, je fais des trucs plus originaux.... J'espère que vous êtes pas trop décue... N'hésitez pas à me dire, ce qui ne va pa pour que je puisse m'améliorer.

Liens : Fiction-kp-by-me et Fictions-2-Killerpilze

Note des lecteurs : / 10

# Posté le vendredi 18 juillet 2008 12:07

#2

#2
L'eau glissait le long de son corps.

La jeune femme ferma les yeux et laissa l'eau couler sur son visage. Soudain, dans un sursaut de surprise, elle écarquilla les yeux. Deux bras venaient d'entourer sa taille et elle sentit des lèvres partir à la découverte de cou, le parcourant de doux baisers.

Elle frissona.

Mordant, suçotant la peau de sa partenaire, le jeune homme brun y laissait des marques violettes parfaitement ovales, traces de son passage. La jeune femme pencha le cou sur le côté pour offrir d'avantage de peau à celui-ci.

Elle gémit lorsque la délicieuse bouche du beau brun continua son activité dans sa propre bouche et ils échangèrent leur premier baiser depuis qu'il était entré sous la douche.

_ Danny..., murmura-t-elle en effleurant ses lèvres.

Le jeune homme ouvrit les yeux et ils échangèrent un regard brûlant. Il pouvait lire le désir briller dans ses émeuraudes et il la trouva magnifique à cet instant-là, nue, abandonnée entre ses bras, ses longs cheveux noirs retombant sur son dos en cascade. Brusquemment, il cessa de jouer avec ses lèvres, de les mordiller, de les taquiner et engouffra sa langue dans cet antre de plaisir.

Sa partenaire répondit sauvagement au baiser qui s'enflamma rapidement. La main droite posée sur sa nuque, l'autre sur sa hanche, Danny rapprocha son corps encore habillé et la plaqua contre la vitre de la cabine de douche. La jeune femme émit un grognement sourd qui fut étouffé par la bouche du brun, ou plutôt par sa langue. Il suçotait sa langue de la plus indécente des manières.

Et il faisait cela si bien qu'elle ne s'apperçut même pas qu'il était en train de malaxer (( xD désolée, c'est comme ça qu'on dit! )) ses seins. Ils ne mirent pas longtemps pour durcir et sa partenaire décida qu'il était largement temps de se débarasser de ces vêtements plus qu'encombrants. Posant ses mains sur ses épaules, elle le fit pivoter et le plaqua à son tour contre la vitre derrière laquelle on apperçevait seulement deux ombres.

Danny esquissa un sourire carnassier qui disparut lorsqu'une fois de plus la jeune femme captura ses lèvres. Tout en continuant un baiser endiablé, la jolie brune aux yeux verts répondant au doux nom de Beth passa ses mains sous le tee-shirt du chanteur à la voix rauque. En même temps qu'elle le faisait glisser vers le haut, sa bouche s'attarda sur le lobe de l'oreille de son amant, le léchant, le mordillant, le titillant, faisant monter le désir, l'excitation et faisant un peu plus durcir la bosse déjà bien formée dans son pantalon. Danny leva les bras et son tee-shirt se retrouva sur le sol de la salle de bains découvrant son torse digne d'un dieu grec. Il était tout simplement parfait, ni trop musclé, ni pas assez, parfait.

Beth se mordit la lèvre inferieure le regard plein d'envie. Lentement, comme si elle touchait un trésor, elle fit glisser sa main sur son torse et dessina ses abdos du bout des doigts. Le temps fut comme suspendu et n'en pouvant plus, Danny attrapa sa nuque et la força à l'embrasser.

_ Carresse-moi..., supplia t-il.

Sa partenaire esquissa un sourire amusé en songeant qu'il était totalement à sa merci. Toujours doucement, se bouche vint remplacer ses doigts et elle entreprit de mordiller les tétons du jeune homme qui poussa un râle de plaisir. Fière d'elle, Beth ne s'arrêta pas là et poursuivit son chemin jusqu'à son nombril où elle donna quelques coups de langue sensuels.

Danny rejeta la tête en arrière de plaisir contenu rien qu'à l'idée d'anticiper le futur geste de sa partenaire. Celle-ci défit sa braguette et fit sauter le bouton avec la même langueur puis le pantalon tomba sur les chevilles du chanteur. Elle prit le temps d'admirer les jambes sveltes et musclées de son homme.

_ Beth, s'il te plait..., fit soudain Danny la voix rauque.
_ Hm ? répondit-elle innocemment en levant les yeux.

Le jeune homme lui tira la langue comme un gamin et Beth rigola. Le traitant " d'impatient", elle cessa de jouer avec l'éslastique de son boxer et le fit descendre lui aussi. Mais alors qu'elle allait s'occuper de son sexe d'une taille désormais honorable, Danny la remonta et la regarda droit dans les yeux.

_ Maintenant, s'il te plait, chuchota t-il. J'ai trop envie.

Beth hôcha simplement la tête et se laissa soulever par les cuisses, trop impatiente elle aussi. Elle ressera immédiatement les jambes autour de ses hanches et les positions furent à nouveau inversées, si bien qu'elle se retrouva encore plaquée mais cette fois contre le mur ruisselant d'eau.

_ J'allais m'occuper de ton mini-toi, susura t-elle à son oreille.
_ Mini ? répéta Danny en la regardant dans les yeux prenant un faux air offusqué.
_ Mini, répéta la jeune femme avec une lueur de défit dans le regard.
_ Ok, c'est ce qu'on va voir, dit Danny sur le même ton.

Tandis qu'il se plassait devant son enrée, Beth plongea la tête dans son cou et passa ses bras autour de ses épaules. Ses mains vinrent se nicher dans les cheveux trempés du brun et elle inspira profondément.

D'envie.

Plus de peur.

Elle n'avait plus peur car ce n'était pas sa première fois et elle avait une totale confiance en son partenaire.

Danny entra lentement en elle, déposant un sillon de baisers sur sa tempe pour l'inviter à se détendre. Quand il l'entendit soupirer de plaisir, et que son vagin se décontracta, il entra complètement en elle d'un seul coup de rein. Ses mains sur ses épaules se ressérèrent et Danny ferma les yeux. Il n'était plus que sensations.

Il pouvait sentir l'eau désormais froide sur son corps mais ce n'était pas elle qui lui donnait la chaire de poule. C'était Beth. Et tant mieux si l'eau était froide parce que lui, il était bouillant. Il ressortit complètement et la pénétra à nouveau, cette fois sans douceur et la jeune femme vint mordre ses lèvres pour s'empêcher d'hurler.

_ C'est trop bon..., murmura t-elle entre deux baisers et Danny ne répondit pas, trop occupé à retenir ses propres gémissements.

Le souffle saccadé, il accélera la cadence et leurs bassins s'entrechoquèrent avec force contre le mur de la douche. Leurs lèvres et leurs langues ne se lachèrent plus et continuèrent à s'épouser tandis qu'ils poussaient des petits sons de plus en plus érotiques.

Ils arrivèrent à l'apogée du plaisir et Beth se cambra, signe qu'elle allait être victime d'un violent orgasme. Quand celui-ci arriva, Danny sentit l'étau se resserer autour de son sexe et la sensation le fit jouir violemment en elle et par saccades. Essouflés, ils restèrent longtemps ainsi avant que le chanteur ne la fasse redescendre lentement et ne se retire de son corps. Beth éteignit le robinet d'eau et ils se laissèrent glisser le long du mur, côte à côte..


Mot des auteurs (( nous sommes deux à l'avoir écrit, Mon Pinguin et moi ^^)): Os un peu court mais bon c'est un beau petit Lemon qu'onvus à fait ^^.On espère que ca vous a plu bande de perverses xD. En tout cas, nous on s'est amusées à l'écrire. N'hésitez pas à nous dire ce que vous en pensez.^^

Liens (( je vou mets les liens vers mes fictions Mcfly puisque Mon Pinguin n'a pas de blog)) : x-I-Still-Love-You-x et x-x-Mcfly-Ficti0n-x-x

Note des lecteurs: /10

# Posté le mardi 22 juillet 2008 05:41

#3

#3
Quelle erreur stupide ! Quel jeu sans intérêt ! Quels cons sommes nous ! Pourquoi avons nous grandit si vite ? Pourquoi toutes ces promesses ? Pourquoi ce jeu ?! ... Voilà une heure que je cours autour de la piste sans m'arrêter, sans même penser à la douleur de mes jambes, à la souffrance de mon corps. La souffrance morale est bien plus forte et me fait oublier toutes les autres. La pluie commence à tomber, je ne peux plus continuer... Je m'arrête donc, à bout de souffle et pars m'assoir dans les gradins pour profiter encore un peu de ce silence qui me permet de réfléchir. Le temps passe, l'eau coule sur mes tempes et elle se mêle aux larmes que je ne peux plus retenir. Mon coeur ne s'est pas calmé et malgré tout, la nuit commence à tomber. Je ne veux pas être demain !

Mon téléphone sonne une nouvelle fois, je ne veux pas répondre même si je sais que l'on s'inquiète pour moi. Je range doucement mes affaires, enfile un sweat sur mes épaules. Son sweat... Je mets mon i-pod dans les oreilles faisant résonner de la musique, sa musique, et je pars en direction de ma maison. La pluie ne cesse de ruisseler sur mes cheveux déjà mouillés et j'arrive à la maison complètement trempée. Ma mère se jette sur moi, paniquée, me demandant où j'étais, essayant de me réchauffer, de me sécher, mais je n'ai pas froid. Mon regard se perd dans le vide. Je lui dis juste que je vais me doucher et monte à l'étage pour me mettre sous l'eau chaude de la douche. J'en ressors une demie heure plus tard, toujours aussi absente.

Les soleil est maintenant couché, je n'ai pas faim, je pars donc retrouver mon lit. Mon sommeil est peuplé de mauvais rêves et plus d'une fois je me réveille en sursaut alors que ma chambre est encore plongée dans le noir. Malheureusement le matin arrive toujours trop vite. Je me lève alors qu'il est neuf heure, prends mon petit déjeuné, et pars une nouvelle fois à la douche. Ma mère ne me parle pas, elle m'a juste dit bonjour. Elle voit à mon comportement que quelque chose ne va pas et cela l'inquiète, je le sens. Une fois prête j'attrape mon téléphone posé sur mon lit et redescends à la cuisine.

Maman : Ma chérie, désolée, mais Bon anniversaire ! =)

Je la regarde, surprise, j'avais complètement oublié, et pourtant cette date est la causse de tout mes tourments du moment.

Moi : merci
Maman : tiens, pendant que tu étais sous la douche on a apporté ca.

Elle me montre la table de la cuisine où se trouve un magnifique bouquet de roses rouges et blanches, mes fleurs préférées. Seul lui le sait. Mon coeur bat de nouveau à vive allure. Je m'approche des roses pour pouvoir sentir leur odeur, cette odeur qui me fait frémir. Je ferme les yeux pour mieux savourer.

Maman : il y avait une petite carte avec.

Elle me montre une petite enveloppe posée juste à coté. Mes mains tremblent lorsque je m'en empare. Je sens le regard de ma mère posé sur moi, mes mains, mes yeux. Je touche délicatement l'enveloppe comme pour y déceler un quelconque indice. Ma mère ne bouge pas.

Moi : je sais que ca ne se fait pas, mais pourrais tu partir s'il te plait maman ?

Elle me regarde avec étonnement. Je vois bien qu'elle ne me comprend plus. Ca fait une semaine que je ne me comprends plus moi même alors... Je ne sais vraiment plus où j'en suis et je sais que cette petite carte ne va pas m'aider, loin de la, sans même l'avoir lu elle brouille encore plus mon esprit.

Maman : bien sur... mais tu sais que s'il y a un problème tu peux m'en parler, Pauline ?
Moi : je sais maman... mais ne t'inquiète pas, ca va aller...
Maman : et puis si tu préfères ne pas m'en parler je suis sure que Johannes peut t'aider =)

Ce nom, encore ce nom... A croire qu'il ne résonne pas assez dans ma tête comme ca... Je lui fais un sourire qui se veut convainquant et elle part enfin dans le jardin. Mes yeux se posent à nouveau sur l'enveloppe. Je la déchire doucement, comme pour retarder le moment où je la lierai, je ne veux pas savoir mais au fond de moi je veux être fixée. Mes doigts se glissent entre les deux papiers et en ressortent une petite carte aussi rouge que les roses avec une écriture blanche dessus. Son écriture.

Bon Anniversaire ma petite étoile.
Te voilà majeure, te voila encore plus belle que tu ne l'étais, je croyais que c'était impossible et pourtant...
Je t'attends à cet endroit qui contient tout nos souvenirs. J'y serai toute la journée, attendant que tu brilles devant moi comme tu sais si bien le faire.
Cap ou pas cap de mettre une robe aujourd'hui ?
Ton ange (encore gardien ?)


Mes yeux se remplissent de larmes. Il me fait perdre la tête mais il sait me redonner le sourire, il sait me rendre heureuse, il n'y a que lui... J'essuie rapidement la petite larme qui vient de couler le long de ma joue et remonte dans ma chambre en courant. Encore et toujours ce jeu, sans intérêt mais aucun de nous deux n'abandonne. Ce jeu a gouverné notre vie jusqu'à aujourd'hui. C'est ce jeu qui me traumatise, mais qui fait tant de bien à la fois, ce jeu dont je ne pourrais plus me passer, ce jeu qui m'a fait devenir ce que je suis aujourd'hui, ce jeu qui me lie à lui à jamais... Je me change donc rapidement pour mettre une petite robe rouge toute simple mais que j'ai toujours beaucoup aimée... Pourtant dieu sait que je n'aime pas les robes, mais pour lui, pour gagner... je suis prête à tout ! Me voila donc différente une nouvelle fois. J'enfile des chaussures à talons noires pour aller avec ma tenue et je pars retrouver ma mère.

Je ne sais toujours pas si je dois aller le retrouver maintenant ou pas. Je ne sais pas si je veux y aller ou pas, mais pour ce jeu, pour ce cap ou pas cap j'irai, quitte à perdre je perdrai devant lui... Maman me regarde arriver, le regard interrogateur.

Maman : tu t'es changée ?
Moi : ne pose pas de question s'il te plait, c'est assez dur comme ca...
Maman : je ne comprendrai donc jamais
Moi : si tu savais...
Maman : je ne demande que ca !
Moi : non... je vais retrouver Johannes !

Cette phrase vient de sortir de ma bouche sans que je m'en rende compte. Je suis prise de panique et maman se demande pourquoi je ne bouge pas. Finalement je pars en courant. Je pars dans cet endroit qui connait tout nos souvenirs comme il le dit si bien, cet endroit où nous avons grandit tous les deux sans que personne ne le connaisse, cet endroit qui abritera à jamais tout nos secrets, cet endroit qui nous permet d'être encore tranquille malgré sa célébrité... Je cours, malgré mes talons, je cours du plus vite qu'il m'est possible et arrive au bord du lac quelques minutes après. Je vois sa silhouette assise contre l'arbre. Mon coeur bat de plus en plus vite alors que je ne cours plus...

Je replace mes cheveux derrière mes oreilles, reprends mon souffle et avance vers lui d'un pas qui se veut décider mais qui au fond et bien hésitant. Il ne m'entend pas arriver, l'herbe masque le bruit de mes pas, ce qui me convient parfaitement, j'ai encore le temps de faire marche arrière si je le souhaite... Mais non, je ne le veux pas, pas maintenant que je suis si proche... Je m'assieds à ses cotés, il me remarque alors et me sourit, son plus beau sourire, ce sourire qui n'existe que pour moi... Je l'embrasse rapidement sur la joue tout en lui souriant à mon tour.

Moi : gagné =)
Johannes ; je vois ca... bon anniversaire petite étoile =)
Moi : merci

Je pose ma tête sur son épaule pour retrouver cette sensation que je ne connais que lorsqu'il me fait des câlins, cette sensation de calme, de sérénité, de protection. Il ne bouge pas il me laisse faire et pose ensuite sa tête sur la mienne.

Johannes : à toi
Moi : il en reste un qui n'a toujours pas été fait
Johannes : et on ne peut le faire qu'aujourd'hui...
Moi : oui
Johannes : quatre ans qu'on l'a dit... je pensais que tu avais oublié
Moi : comment oublier... je ne sais pas si je pourrai le gagner celui la Johannes
Johannes : et tu connais la règle
Moi : dès qu'un pari ne sera pas réalisé alors le jeu s'arrêtera
Johannes : à jamais...

Mon cerveau bouillonne, toutes ces questions dans ma tête. Perdre et arrêter le jeu ou gagner et voir ensuite comment ca se passe. Car malgré tout après ca plus rien ne sera comme avant, tout changera entre nous deux... Mais quelle idée a-t-il eu il y a quatre ans de me lancer un défi comme celui la... et surtout pourquoi est ce que je lui ai répondu "cap" mais quelle con je suis parfois... Enfin à 14 ans tout est pardonnable...

Je relève ma tête de son épaule pour pouvoir le regarder. Je me perds dans son regard chocolat comme il m'arrive souvent de le faire et instinctivement j'approche ma tête de la sienne. Son souffle se mêle au mien, ses yeux ne quittent pas les miens et petit à petit nos lèvres finissent par se rencontrer. C'est d'abord qu'un effleurement et puis au fur et à mesure tout devient plus langoureux, sensuel, passionné... Son baiser me plait, ses lèvres me donnent envie... Toutes ces choses que je m'étais imaginées... Il se détache de moi et passe délicatement sa main sur ma joue, son regard toujours au plus profond du miens.

Johannes : j'en déduis que tu continues le jeu

Je secoue la tête en signe d'affirmation. Un léger sourire prend forme sur ses douces lèvres et ses yeux ne cachent pas son contentement. Il capture à nouveau mes lèvres et ce baiser et encore si différent du premier...

Johannes : pas ici, viens

Il se lève rapidement et me tend la main pour m'aider à me lever à mon tour. Il m'entraine ensuite en courant dans les rues de notre petite ville, Dillingen. Je reconnais le chemin pour aller chez lui, il m'entraine dans sa course folle. Je lui hurle d'aller moins vite, que je suis en talon, mais il me répond en rigolant qu'il va déjà trop doucement. Comme quand nous étions petit on cours à travers la ville, les gens nous regardent, mais beaucoup nous reconnaissent, souriant alors sur notre passage en se souvenant de nos tendres années d'enfance. On arrive enfin à destination, essoufflés comme si on venait de faire un marathon. Il se stoppe à l'entrée de son jardin. Il me regarde encore une fois pour être sur de ma réponse, et je lui souris, il comprend et m'entraine encore avec lui mais en marchant cette fois ci.

Moi : tes parents sont la ?
Johannes : non, il n'y a personne
Moi : et Fabian ?
Johannes :chez Lisa
Moi : tu crois qu'ils jouent comme nous ?
Johannes : j'espère pas =)

Il me fait entrer dans sa maison, cette maison que je connais si bien pour y avoir passée la plus grande partie de mon enfance. Directement nous allons dans sa chambre, il referme la porte derrière nous. C'est la première fois que la peur m'envahit alors que je suis dans cette pièce, d'habitude je m'y sens en sécurité, à l'abri de tous les regards, mais la je me demande si ce que nous allons faire est une bonne idée. Johannes m'observe, attendant certainement une réaction de ma part.

Johannes : c'est peut être stupide comme défi... j'avais que 14 ans

Il s'assoit sur son lit, regardant le sol. Il est comme moi, perdu... Tout ca pour un jeu d'enfant... Je m'approche alors doucement de lui et m'installe sur ses genoux en passant une jambe de chaque coté de son corps. Il a alors relevé la tête et me regarde faire. Je l'embrasse tendrement sur les lèvres, une fois, puis deux, puis trois... Je m'arrête pour le regarder.

Moi : le jeu ne peut pas s'arrêter la

Un sourire timide apparait sur son visage et cette fois c'est lui qui m'embrasse mais beaucoup plus passionnément. Il y met tout son amour. Mon cerveau se pose encore bien des questions, mais j'ai décidé de les oublier et d'attendre la suite pour voir comment ca se passera... c'est notre destin. Si à 14 ans Johannes a eu cette idée c'est certainement que nous devions la réaliser, le jeu a toujours eu raison de nos choix...

Ses lèvres parcourent mon cou, laissant quelques marques sur ma peau. Ses mains passent sous ma robe, caressant mes cuisses délicatement. Je retrouve ses lèvres, j'en ai besoin, il le comprend. Je lui ôte son t-shirt, laissant apparaitre son torse que je me dépêche d'embrasser, il sourit et se laisse tomber sur le lit m'entrainant avec lui. On rit mais lorsque je croise son regard je ne peux m'empêcher de l'embrasser à nouveau. Je le sens sourire, c'est tout ce qui compte. Ses mains remontent le long de mon dos pour atteindre la fermeture de ma robe qu'il fait alors glisser dans l'autre sens. Il promène ensuite ses long doigts sur mes épaules pour faire descendre les bretelles. D'un mouvement de bassin il se place au dessus de moi et termine d'enlever ma robe. Je me retrouve en sous vêtement devant lui et commence à détacher sa ceinture, déboutonner son jean et faire glisser mes mains sur son bassin pour faire descendre le vêtement. Il m'aide à la fin et voila que nous nous retrouvons tous les deux en sous vêtements, observant l'autre, le désir montant à l'intérieur de nos deux corps.

Il se penche à nouveau sur moi pour pouvoir placer ses lèvres sur les miennes et de nombreux baisers s'en suivent, plus tendres les uns que les autres, plus passionnés... Ses mains parcourent délicatement mon corps et ses caresses se font de plus en plus inquisitrices, je ressens son désir d'aller plus loin et de nombreux frissons me parcourent le corps. Il dégrafe mon soutien gorge qui vole alors à travers la pièce et sa bouche se retrouve rapidement sur ma poitrine, prête à l'explorer. Mes yeux se ferment sans que je m'en aperçoive et je ressens tout de suite plus ses caresses. Mes mains se perdent dans son dos, ses cheveux. Mon corps commencent à se cambrer quelques fois et des gémissements sortent de ma bouche sans que je ne puisse les retenir.

Mes mains descendent alors le long de son dos pour atteindre ses fesses recouvertes encore par son boxer. Je passe mes doigts sous l'élastique du vêtement et ose quelques caresses qui le font réagir. Je fais alors glisser le boxer le long de ses jambes et je peux voir maintenant sa virilité bien gonflée. J'essaie de me retrouver au dessus de lui, mais mon ami ne le veut pas, il me force à rester dans cette même position et me fait un sourire. Il descend sa tête jusqu'à mon shorty et ses dents attrapent l'élastique noir. Un petit cri sort de ma gorge, savoir sa bouche si prêt de mon intimité fait monter mon propre désir. Mes cuisses s'écartent sans que je m'en rende compte et il se positionne à l'intérieur, finissant d'enlever le dernier tissu nous séparant. Ses mains passent tendrement entre mes jambes et de plus en plus de gémissements sortent de ma bouche. Tout me semble différent, je suis comme déconnectée de ce monde. Il n'y a plus que lui et moi.

Il vient remettre sa tête proche de la mienne, il m'embrasse et il colle ses lèvres près de mon oreille. Ses mots ne sont alors que chuchotements.

Johannes : prête à aller au septième ciel ?

Son souffle dans ma nuque me donne des frissons et je lui réponds dans un même murmure.

Moi : avec toi j'irais n'importe où

Il me sourit, prend un préservatif qui se trouvait sur sa table de nuit et tout en continuant à me caresser par endroit il l'enfile sur son sexe. D'un mouvement de bassin tendre il entre en moi dans un cri rauque de sa part. Cette sensation de lui en moi est indescriptible et mon cerveau se déconnecte totalement. Au fur et à mesure de ses mouvements de bassin qui se font de plus en plus rapides mon corps est comme incontrôlable et une terrible sensation de planer s'empare de moi. J'entends sa voix, ma voix, nos deux corps unis, et au bout de quelques minutes il se retire après un dernier cri commun qui m'a en effet fait aller au septième ciel.

Il s'allonge alors à coté de moi, encore essoufflé, tout comme moi. Nos respirations se calment petit à petit alors que je me resserre contre lui et qu'il passe sa main dans mes cheveux. Mes yeux se ferment, ma tête se laisse aller sur son torse, mes doigts se lient au sien, nos respirations se répondent. Une fois que nos corps se sont calmés, que nos esprits se sont reconnectés à la réalité, je me décide à lui parler alors que sa main frôle toujours mes cheveux, comme je l'aime.

Moi : pourquoi as tu choisi mes 18 ans
Johannes : parce que je savais qu'alors tu me suivrais au bout du monde

Je relève ma tête pour l'observer, il m'embrasse immédiatement et je lui souris.

Moi : tu me connais trop bien =)
Johannes : je t'aime
Moi : moi aussi je t'aime

Nos lèvres se touchent à nouveau, pour sceller cet amour naissant. Mais est il vraiment naissant ou était il juste cacher au plus profond de nous deux ? Ce qui est sur c'est que maintenant j'irai avec lui au bout du monde s'il me le demande...

Moi : cap ou pas cap de faire ta vie avec moi ?





Mot de l'auteur (( Pauline alias ma Poulette ^^)): Et voila pour ce premier one shot
donnez moi vos avis pour savoir ce que je dois faire... En tout cas j'espère qu'il vous plaira...

Liens: kp-jo-fic-2 et Jo-kp-fic

Mon avis: J'adore!!! Cet os basé sur " jeux d'enfants" (( un super film)) est tout simplement magnifique!! J'adore la fin... Pour ma part, se sera un 9.5 (( Et oui Poulette, rien n'est jamais parfait donc je ne peux pas mettre 10 xD))

Note des lecteurs: /10

# Posté le dimanche 27 juillet 2008 16:12